Bahdja signe un ensemble hijab qui joue sur les contrastes et les superpositions. Deux pièces, deux couleurs qui s'affrontent et s'embellissent mutuellement.
La pièce principale est un hijab long vert forêt, d'une profondeur élégante qui évoque les sous-bois au crépuscule. Le tissu, une mousseline de soie légèrement texturée, tombe droit le long du corps jusqu'en bas des hanches. Mais ce qui retient l'attention, c'est la broderie : un fin motif floral qui court le long des bords et sur les épaules, réalisé avec des fils noirs mats. Pas de dorure, pas de paillettes. Juste le noir sur le vert, un contraste sobre mais saisissant.
Le foulard – seconde pièce de l'ensemble – est en noir profond, dans un tissu satiné qui capte la lumière différemment de la mousseline. Plus petit, il se porte par-dessus le hijab long, noué autour du visage pour encadrer les traits. Les bords du foulard reprennent discrètement le motif brodé du hijab, créant une continuité visuelle. On peut aussi le porter détaché, tombant sur les épaules, pour un effet plus fluide.
L'idée chez Bahdja : la superposition. Le vert et le noir ne se mélangent pas, ils se répondent. La broderie agit comme un trait d'union entre les deux pièces. L'ensemble se ferme par un petit crochet invisible sous le menton – aucune épingle nécessaire.
À porter avec une abaya sobre (noire ou vert foncé) ou directement sur une robe longue. Le contraste vert/noir s'accorde aussi bien avec des accessoires argentés que dorés. Un hijab de cérémonie qui sort des sentiers battus, pour celles qui aiment les couleurs affirmées et les détails qui font la différence.